Des faiblesses à considérer

  • Une précocité moindre

Handicap de beaucoup de races, hormis la Holstein, la précocité manque aussi à la Flamande, tant en âge des génisses en IA1 qu’au démarrage de production.

Sur l’étude apparaît une différence de 8 mois entre les troupeaux composés de moins de 20% de Flamandes et ceux de plus de 80% de Flamandes. En pur, cet écart peut atteindre 10 mois.

Contre-partie appréciable, une longévité illustrée par la meilleure performance obtenue en 5ème lactation, plutôt qu’en 3ème ou 4ème pour la majorité des races.

 

  • Morphologie perfectible mais excellent type laitier

Si le poste mamelle pêche dans les attaches, il faut savoir que ces mamelles restent saines, fonctionnelles, un décrochage même un peu prononcé n’entraînant pas de difficulté de traite ni de sensibilité accrue aux mammites. Un écart de trayons plus large est apprécié en traite robotisée.

Sur le format, les plus grandes Flamandes atteignent 149 cm au sacrum avec une moyenne de race se situant entre 138 et 142 cm. Si les croisées de 1ère génération perdent généralement peu de l’acquis de la Holstein en taille et mamelle, elles sont créditées des plus fortes notes de la table de pointage flamande.